Alstom en France

 

Chiffres clés

  • Alstom France représente 9000 collaborateurs fiers de leur savoir-faire exporté dans le monde entier.
  • Avec 12 sites localisés dans 10 régions, 30 dépôts SAV ainsi qu’un centre de maintenance situé à Reims : la France est la 1ère base industrielle d’Alstom.
  • Alstom, partenaire de proximité pour ses fournisseurs, investit pour soutenir ses partenaires de la filière ferroviaire française :
    • 80% des achats des sites Français d’Alstom Transport sont réalisés en France.
    • 4500 fournisseurs partenaires, localisés en France, avec qui nos équipes collaborent.
    • 27000 emplois générés en France par nos projets chez nos fournisseurs.

Le chiffre d’affaires d’Alstom S.A. en 2014/15: 2,7 milliards d’euros (40% du CA d’Alstom), dont 45% pour l’export.

Alstom s’est imposé en France comme la référence en matière de transport ferroviaire urbain, régional et grandes lignes. Alstom est un pilier de la filière industrielle ferroviaire en France, partenaire majeur des agglomérations, des régions françaises, et des opérateurs tels que SNCF et la RATP. La présence d’Alstom sur l’ensemble du territoire à travers ses sites industriels et de services, ses réalisations et ses partenariats favorise la proximité avec ses clients pour les accompagner dans l’exploitation de leurs matériels ferroviaires sur le long terme.

Trains urbains

  • Les tramways Citadis et Translohr continuent leur expansion en France : Aubagne, Lyon, Montpellier, Paris, Tours, Valenciennes…
  • Tram-trains Citadis Dualis : SNCF a choisi Alstom et son Citadis Dualis en avril 2007 pour fournir 200 tram-trains aux Régions françaises. A ce jour, ils ont été commandés par les régions Pays de la Loire (mis en service en 2011), Rhône-Alpes (en service depuis 2012) et Ile-de-France (commandées en 2014).
  • Métro : Alstom contribue au développement des transports parisiens en fabricant les rames suburbaines MIO9 pour le RER A inauguré en décembre 2011. Alstom produit aussi les rames MP05 et MF01 du métro parisien. En janvier 2015, Alstom a été désigné par la RATP -mandatée par le STIF et la SGP- attributaire d’un marché portant sur un maximum de 217 trains MP14 sur 15 ans destinés au réseau parisien et du Grand. Le projet du métro de Lille (nouveau matériel, rénovation du VAL 208 et le système de signalisation Urbalis Fluence) a aussi été confié à Alstom.

Trains grandes lignes

  • Coradia Polyvalent pour les Régions françaises et les TET
    Les trains régionaux Coradia Polyvalent pour Régiolis, la nouvelle génération de matériel TER un niveau, ont été mis en service commercial en avril 2014. De plus, 34 Coradia Liner version 160 km/h ont été commandés en 2013 pour moderniser le parc des trains Intercités.
  • Très grande vitesse : Euroduplex est lancé
    Depuis 30 ans, Alstom conçoit des trains à très grande vitesse dont plus de 1 000 circulent dans le monde. 720 TGV ont été commandés en France depuis 1981, et 150 trains Duplex circulent actuellement. En 2007, en partenariat avec la SNCF et RFF, Alstom a atteint un nouveau record de vitesse sur rail de 574.8 km/h sur la nouvelle LGV Est. Euroduplex, le nouveau train à très grande vitesse était au rendez-vous de la mise en service de la nouvelle LGV Rhin-Rhône et grâce à son interopérabilité, il dessert la liaison Francfort-Marseille depuis mars 2012, et Paris-Barcelone depuis décembre 2013.

Infrastructure

  • Voie Ferrée : Appitrack (Tram de Reims, Orléans Toulouse ligne G)  Electrification : LAC (Tram de Strasbourg Extension ligne A) ; Sous Station (Tram de Reims, Grenoble ligne E, Voie d’essai de Lille, Sillon Alpin Sud, LGV EST) ; APS (Trams de Bordeaux, Reims, Orléans, Angers, Tours).

Signalisation

  • Urbalis Fluence pour le métro de Lille ; Contournement Nîmes Montpellier ; LGV Est Phase Signalisation et sous-stations ; PAI / PAI-NG (Dijon Perrigny, Mitry Villeparisis, Metz Ville et Metz Sablon, Onville – Novean Orly, Le Bourget) ; ERTMS corridors C & D; Equipements embarqués ERTMS/KVB pour SNCF.

Maintenance & Modernisation

  • Tramways (Orléans, Valenciennes et Reims) ; Voitures Corail B6 ; trains suburbains MI79 ; Locomotives Fret BB37500 ; Centre de formation; Centre mondial de distribution de pièces à Valenciennes.

Alstom s’engage pour le développement économique et social des régions françaises : le « made in France », et participe activement à la solidité et à l’ancrage de la filière ferroviaire en France.

  • Alstom Transport a reçu le « Label Relations Fournisseur Responsables » : un label d’Etat qui distingue les entreprises françaises qui entretiennent des relations durables et équilibrées avec leurs fournisseurs et les PME. Ce label vient renforcer le partenariat d’Alstom Transport avec ses  fournisseurs et s’inscrit dans le prolongement et la mise en application des dix engagements pour des achats responsables définis par la Charte Relations Fournisseur Responsables  dont Alstom a été l’un des premiers signataires en 2010. Cette charte vise à inciter les entreprises à adopter des pratiques d'achats responsables vis-à-vis de leurs fournisseurs.
  • En 2013, Alstom Transport allié à d’autres entreprises a créé « Croissance Rail », fond d’investissements dédié aux acteurs de la filière ferroviaire française. Doté d’un montant de 40 millions d’euros, Croissance Rail a pour mission d’investir, dans le cadre de participations minoritaires, dans des entreprises performantes ayant une activité significative et porteuse dans le secteur ferroviaire français présentant un potentiel de croissance en France et à l’international.

Alstom France est également partenaire de programmes structurants pour la filière ferroviaire :

  • engagé au sein de nombreux pôles de compétitivité :

A titre d’exemple, Alstom est membre de l’Institut de recherche technologique (IRT) Railenium, l’Institut de Recherche Technologique SystemX, ou encore SYSTEM@TIC (Ile de France), I-TRANS (Nord-Pas-de-Calais),  PRIMES ou MipyRail (Midi Pyrénées), Microtechnique (Franche-Comté), Up-Tex (Nord-Pas-de-Calais), LUTB Transport & Mobility Systems (Rhône Alpes) ou Véhicule du futur (Franche-Comté et Alsace).

  • engagé dans des clusters régionaux, des réseaux d'entreprises constitués majoritairement de PME et de TPE, fortement ancrés localement:

A titre d’exemple, INGERA² (Rhône-Alpes Auvergne) ou Mecateam cluster « Engins Mobiles » (Bourgogne).

Historique

1879 : La Société Alsacienne de Constructions Mécaniques (SACM) ouvre une usine de construction de locomotives à Belfort.

1928 : La CFTH (Compagnie Française Thomson-Houston), filiale française de General Electric, et la SACM fusionnent une partie de leurs activités de génie électrique et de transport ferroviaire et créent une filiale commune, Als•Thom.

1932 : Alsthom fusionne avec Constructions Électriques de France (CEF), entreprise de construction d’équipements ferroviaires et de locomotives.

1969 : La Compagnie Générale d’Electricité (CGE) devient l’actionnaire majoritaire d’Alsthom. Après l’intégration de la CGEE, la plus grande entreprise électrique d’Europe, Alsthom emploie plus de 50 000 personnes et pèse pour un tiers dans les revenus de la CGE.

1976 : Alsthom fusionne avec les Chantiers de l’Atlantique et prend le nom d’Alsthom Atlantique.

1978 : L’usine de Belfort livre la première rame de présérie du TGV à la SNCF.

1979 : Alsthom se réorganise : la construction navale devient la troisième division, aux côtés de celles consacrées à la production d’électricité et au transport ferroviaire.

1981 : Le TGV entre Paris et Lyon est inauguré sur la ligne à grande vitesse construite à cet effet.

1982 : Nationalisation de la CGE, qui sera à nouveau privatisée en 1987.

1985 : Alsthom Atlantique change de nom et redevient Alsthom.

1988 : La CGE et le conglomérat britannique GEC annoncent la fusion d’Alsthom avec GEC Power Systems. Le nouveau groupe, détenu à égalité par les deux partenaires, est baptisé GEC Alsthom (79 000 collaborateurs).

1990 : Le TGV Atlantique atteint 515,3 km/h et bat le record du monde de vitesse sur rail.

1991 : La CGE devient Alcatel-Alsthom.

1998 : Alsthom devient Alstom et est introduite en bourse par Alcatel et GEC introduisent Alstom en bourse.

1999 : Alstom et ABB fusionnent leurs divisions Power dans une société commune, ABB Alstom Power, qui deviendra Alstom Power en 2000.

2003 : Le Groupe est en difficultés mais il est soutenu le gouvernement français qui entre au capital. Dans le cadre d’un plan de redressement de ses activités approuvé par les autorités de la concurrence de l’UE, Alstom est contraint de se défaire de 40 % de ses actifs.

Les Chantiers de l’Atlantique livrent à Cunard Carnival le Queen Mary 2, plus grand paquebot transatlantique jamais construit.

2004 : Alstom cède son activité Transmission et Distribution à Areva.

2006 : Alstom vend 75 % des parts de sa filiale Alstom Marine à Aker Yards (Norvège). Bouygues, groupe français de génie civil, rachète à l’État ses 21 % de parts dans le capital d’Alstom et portera ensuite sa participation à 31 %.

2007 : Alstom établit un nouveau record mondial de vitesse sur rail à 574,8 km/h.

2010 : Alstom et Schneider Electric acquièrent Areva T&D, la division Transmission et Distribution vendue par Alstom à Areva en 2004. Alstom rachète ensuite l’activité Transmission et crée un troisième secteur, Alstom Grid.

2011 : Alstom réorganise ses activités opérationnelles en quatre secteurs : Thermal Power, Renewable Power, Grid et Transport.

2014 : Le 19 décembre, l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires d'Alstom a approuvé le projet de cession des activités Energie d'Alstom à General Electric.

2015 : La transaction est finalisée et Alstom se recentre sur son secteur transport.